Genève maintient sa position sur la scolarisation des enfants de frontaliers
Le Conseil d’État de Genève a récemment reçu une délégation comprenant notamment l’ambassadrice de France en Suisse, la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes et la rectrice d’académie, afin d’évoquer la question sensible de la scolarisation des enfants frontaliers. Selon Les Échos et le Dauphiné, la position de la Suisse demeure ferme : elle refuse toujours d’autoriser la scolarisation des enfants de parents travaillant dans le canton, malgré la demande croissante des familles françaises et plusieurs recours juridiques déposés par ces dernières.
Cette stance genevoise alimente la polémique entre la France et la Suisse, des responsables français dénonçant une situation « inacceptable » et exigeant une révision de la politique suisse. La question est devenue un point de crispation dans les relations transfrontalières, avec des réactions vives du côté français, qui considèrent cette décision comme un obstacle à la mobilité et aux droits des personnes frontalières. La situation continue de faire l’objet de débats et de tensions, alors que les parents et les autorités françaises multiplient les démarches pour faire évoluer le cadre légal.