Table of Contents
- Une crise sans précédent secoue la SPA Genève
- Guerre des clans et gestion douteuse
- Manuel Tornare se propose pour diriger et pacifier la SPA
- Un engagement bénévole pour la cause animale
- Un défi majeur pour la SPA Genève
Une crise sans précédent secoue la SPA Genève
La Société protectrice des animaux (SPA) Genève traverse une période de crise majeure depuis plusieurs années, marquée par une atmosphère de travail délétère, des animaux en souffrance, et un manque criant de moyens. En février, une enquête parue dans la Tribune de Genève avait déjà révélé ces dysfonctionnements. Depuis, malgré le licenciement du directeur contesté, la tenue d’un audit et diverses mesures prises, la situation n’a cessé de se dégrader.
Guerre des clans et gestion douteuse
La discorde atteint son paroxysme mi-juillet lorsque le comité de l’association est destitué par l’assemblée générale, alors même que quelques jours plus tôt, ce même comité avait transféré un montant significatif de six millions d’actions et d’obligations vers deux comptes bancaires distincts. L’un des comptes est joint et l’autre appartient à la Fondation de la SPA, qui possède le refuge de Vailly à Bernex. Plusieurs membres du comité destitué siègent dans cette Fondation, ce qui alimente les soupçons et la tension entre clans rivaux.
Manuel Tornare se propose pour diriger et pacifier la SPA
Dans ce contexte troublé, Manuel Tornare, ancien maire de Genève et ex-conseiller national socialiste, souhaite prendre la tête de la SPA Genève. Il annonce sa candidature dans un esprit de pacification et d’amélioration des conditions tant humaines qu’animales au refuge. Sa nomination devra cependant être validée lors de l’assemblée générale prévue le 13 août.
Manuel Tornare a été approché par des adhérents historiques de la SPA et promet de rompre avec les querelles internes nuisibles à l’image et au fonctionnement de l’association. Il prévoit de commencer son action en réunissant le personnel pour évaluer et améliorer les conditions de travail, assurant notamment le respect des normes en matière de taux d’encadrement.
Un engagement bénévole pour la cause animale
Le futur président de la SPA Genève entend prioriser l’utilisation des fonds disponibles afin d’assurer une meilleure prise en charge des animaux. Selon les informations, seules deux personnes à temps partiel disposent actuellement de la formation exigée (CFC), alors qu’au vu du nombre d’animaux, quatre personnes devraient être formées.
Manuel Tornare, choqué par la condition des animaux, s’engage à diriger l’association bénévolement, en mettant en avant l’importance d’allouer les ressources à la qualité des soins et de l’encadrement au refuge.
Un défi majeur pour la SPA Genève
La SPA Genève fait face à un défi de taille : restaurer la confiance, pacifier ses membres et améliorer les conditions des animaux et des employés. Le choix du nouveau président le 13 août sera un moment crucial pour l’avenir de l’association et de ses protégés.
Sources : Tribune de Genève, Léman Bleu